• Le défi

    Tout cela était parti d'un petit jeu entre nous. Nous étions à visiter un château et, après avoir fait une grande ballade dans le parc, nous avions gravi les marches imposantes du perron. Il n'y avait pas beaucoup de visiteurs, en ce mois de mai, et nous déambulions nonchalamment dans les différentes pièces. Claire était vêtue d'une robe légère qui se boutonnait par devant, Antoine lui proposa un défi :

    - Chiche de déboutonner un bouton de ta robe à chaque chambre qu'on visite ?

    Claire, surprise et amusée, demanda ce qu'elle gagnait en retour.

    Antoine lui sourit :

    - Et bien… tu aimerais quoi ?

    - Hé ! c'est toi qui propose.

    - Au dernier bouton… on étrenne la chambre.

    Toute rouge et un peu gênée, Claire bredouilla :

    - Tu veux dire quoi ?

    - Tu le découvriras bien assez tôt, lui répondit il un petit sourire lubrique au coin des lèvres.

    La première chambre était vaste, meublée dans un style surchargé de dorures, de moulures, de meubles dont ni l'un ni l'autre n'aurions voulu chez nous. Le premier bouton de la robe de Claire n'y résista pas.

    Antoine l'entraîna avec une impatience non dissimulée vers la deuxième chambre.

    C'était une chambre d'enfant. Le deuxième bouton sauta. On commençait à apercevoir la naissance de la poitrine de Claire ainsi qu'un léger renflement sous la braguette d'Antoine.

    Une deuxième chambre d'enfant fit sauter un autre bouton, mais cette fois Claire enleva celui du bas. Le chemin jusqu'à la chambre suivante laissait entrevoir le haut des cuisses de la jeune femme à chaque pas qu'elle faisait. En franchissant le seuil de la chambre qu'il y avait devant eux, Claire regarda Antoine dans les yeux et défit un nouveau bouton en bas de sa robe. On était à la limite de son intimité.

    Claire pénétra dans la pièce et devint toute rouge en s'apercevant qu'elle n'était pas vide. Il y avait vraiment peu de visiteurs au château, ce jour là, c'était la deuxième personne qu'ils croisaient. Un homme. Grand. Cheveux grisonnants. Il devait bien avoir la soixantaine. Délaissant la brochure du château, il se retourna vers le couple et sourit en découvrant la tenue de la jeune femme, sa robe qui ne tenait plus fermée qu'à deux boutons. Claire rabattit le tissu sur sa peau pour tenter de se soustraire au regard de l'homme, mais Antoine lui glissa un Tttt Tttt réprobateur à l'oreille :

    - Ça fait partie du jeu, Claire !

    Il fit glisser le col de la robe du haut des épaules de sa compagne dénudant la naissance de ses petites poires fermes. Le tissu glissa tout seul sur un des seins découvrant un téton dont la pointe gonflée et durcie laissait deviner l'émoi dont Claire commençait à être la proie. L'homme aux cheveux gris ne perdait pas une miette du spectacle qui lui était offert, le patrimoine Renaissance avait décidément du bon.

    - Tu la trouves comment, cette chambre, Claire ?

    Elle essaya de se concentrer sur le mobilier toujours aussi chargé de moulures. Un lit à baldaquin avec des grands rideaux de velours au fond de la pièce. Un fauteuil majestueux devant la fenêtre. Et, au dessus de la cheminée, un grand miroir dans lequel elle put s'apercevoir.

    - La vue est belle ! déclara t'elle.

    Les deux hommes acquiescèrent en chœur.  Claire s'approcha de la fenêtre d'où on pouvait admirer le parc fleuri et, au loin, la vallée verdoyante. Il restait encore deux boutons, deux chambres à visiter.

    Claire se retourna vers Antoine et l'inconnu. Elle fit glisser sa petite culotte le long de ses jambes, puis elle en fit offrande à son amoureux avant de déclarer d'une voix enjouée :

    - On continue la visite ?

    Et elle quitta la pièce, abandonnant les deux hommes en émoi et leurs braguettes prêtes à exploser.

    Ils lui emboitèrent le pas. La chambre suivante se nommait la Chambre Rouge. Elle était pourtant tapissée de bleu, et aucun des deux hommes ne chercha à comprendre le pourquoi de cette bizarrerie. Claire prenait la pose au milieu de la pièce, les bretelles de sa robe avaient glissé un peu plus, elle était presque nue. L'avant dernier bouton de sa robe sauta, celui du haut, dévoilant le bas de son ventre et le haut de la petite colline de son pubis lisse.  Claire se caressa les seins d'une main décidée tout en passant sa langue entre ses lèvres. L'autre main glissa entre ses cuisses, écartant légèrement le tissu sous le dernier bouton, mais pas assez pour que les spectateurs puissent voir quoi que ce soit de son intimité de plus en plus mouillée. Antoine la regardait, plein de désir. La culotte humide portée à son nez, il humait l'excitation de sa petite copine.

    Claire, la voix pleine d’aplomb, leur annonça :

    - La prochaine chambre est la Chambre Nuptiale. Vous venez ?

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  • Commentaires

    1
    Samedi 2 Février à 00:34

    Même en étant plus jeune que le visiteur, aucun doute : je poursuis la visite

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